découvrir

Patrimoine bâti

Les édifices religieux Les édifices civils publics Les édifices privés

 Autres
bâtiments


L'église de Bons
L'église de Chazey
La chapelle de Cressieu
Croix et statues

Le monument aux morts
Le monument de la Brigade de
Haute Montagne

Les fours banaux
La mairie
La salle des fêtes
Les lavoirs
L'abbaye de Bons
La Louvatière
Le "temple" de La Bâtie
La peyssonnière
La maison Brillat
La maison Moulin
Le château de Cressieu
La maison Lapierre
La maison Ramel
La maison Margueron
Les moulins
♦L'usine des fours à chaux



Les édifices religieux


L'église de Bons 

L'ancienne église de Bons, qui a été remplacée en 1865-1866, par l'église actuelle, construite par l'abbé Gauthier, était, à la fin du XVIIème siècle, couverte en paille, comme toutes les maisons de cultivateurs du village de Bons à cette époque. Au milieu de la toiture s'élevait un clocheton en tuf contenant deux cloches qui furent enlevées en 1793 et 1794 (à la révolution) et envoyées à la fonderie. L'église de Bons possédait trois chapelles : la chapelle de Longecombe, la chapelle du Rosaire et la chapelle, dite plus tard des Masset, du nom de ceux qui en effectuèrent la réparation. 
Deux incendies qui survinrent en avril 1864 obligèrent à reconstruire un nouvel édifice en 1865-1866. Une cloche avait été remise en 1814. Le clocher fut élevé en 1882-1883 et deux cloches furent achetées respectivement de 439 kg (La) et 212 kg (do) pour remplacer la précédente qui s'était brisée.
L'église actuelle, construite en style néo-gothique, comporte un clocher porche, une nef de deux travées, un transept et une abside, le tout couvert de voûtes d'arêtes.
On trouve à l'intérieur :

  • un autel de la Vierge dont le devant représente le Couronnement de la Vierge (fin 19ème),
  • un autel de saint Joseph dont le devant représente la Mort de saint Joseph,
  • un maître autel,
  • des stalles en chêne de style néo gothique,
  • des statues en plâtre : le curé d'Ars, le Sacré-coeur, saint Anthelme, sainte Thérèse, sainte Jeanne d'Arc, saint Maurice, La Vierge de Lourdes, saint Pierre Chanel, saint Antoine de Padoue
  • des vitraux non figuratifs de la maison Pron à Lyon (vers 1867)
decouvrir-patimoine-bati - chazey-bons





En 2009, suite au don conséquent d'une personne, il a été décidé de rénover l'intérieur de l'église. Une association a donc été crée pour cela et a collecté des fonds à travers une souscription et différentes manifestations. La mairie a également apporté son aide financière.








L'église de Chazey

  
decouvrir-patimoine-bati - chazey-bonsLa petite église de Chazey qui figure sur le pouillé de Belley (vers 1400 environ) sous le vocable de saint Véran, passe pour remonter à l'époque gallo-romaine et avoir succédé à un temple païen.
De fait, plusieurs pierres de cette époques ont été remployées dans l'édifice ( cippe gallo-romain , engagé dans le fronton gauche de la porte ; fronton triangulaire avec croissant sur lequel figure une inscription incomplète et cippe gallo-romain avec fronton triangulaire enchâssé dans l'angle nord ouest de la façade portant une inscription).
Telle qu'elle se présente actuellement  l'église comporte : une façade à pignon de lauzes, surmontée d'un petit clocher sommé d'une croix dont le socle de pierre porte la date de 1653, une petite nef à plafond lambrissé et plâtré, éclairée par deux fenêtres au sud, une abside rectangulaire couverte d'une voûte d'arêtes qui cache la partie supérieure d'une fenêtre.
Le mur de la façade est un bel appareil de pierre, dans sa partie basse et en appareil irrégulier dans sa partie haute, semblable à celui des maisons rurales du pays.


On trouve à l'intérieur :

  • une statue en bois polychrome (18/19ème) représentant l'évêque de Vence, saint Véran, patron de la paroisse
  • une pietà en bois polychrome (16ème)
  • une vierge à l'enfant en bois peint (18/19ème)
  • La trinité :une huile sur toile représentant la Trinité accompagnée à gauche de saint Etienne et à droite de saint Véran.
  • la clôture du choeur en chêne avec balustrade tournée
  • devant d'autel provenant du maitre autel de l'église de Bons et représentant la mise auombeau avec deux anges (fin 19ème)
  • deux têtes d'angelots en bois polychrome, déposés à la cure de Chazey-Bons
La chapelle de Cressieu

decouvrir-patimoine-bati - chazey-bonsLa paroisse Notre-Dame de Cressieu serait déjà citée dans la donation d'Aurélien, abbé d'ainay, lors de la fondation de l'abbaye de saint-Benoît de Cressieu en 859. Quoi qu'il en soit, elle doit être très ancienne en raison de l'origine gallo-romaine du nom même de Cressieu. Mais au XVIIème siècle ce n'était déjà qu'une annexe de l'église de Bons.

L'église a été amputée de son choeur et il ne subsiste plus maintenant que'une petite nef lambrissée précédée par une façade à pignon de lauzes et portail en tiers-point, ainsi que la chapelle de la famille De Seyssel qui s'ouvre sur le côté sud de la nef. L'arc qui faisait communiquer le choeur à cette nef a été muré.

decouvrir-patimoine-bati - chazey-bons


L'église comportait au XVIIème siècle (1692), une autre chapelle, sans doute plus ancienne, placée sous le vocable de Notre-Dame et où était établie la confrérie du Rosaire ; cette chapelle avait été fondée par la famille Brillat.

La chapelle de Seyssel, sous le vocable de sainte Marie-Madeleine, est voûtée sur une croisée d'ogives dont les branches, ornées d'un simple cavet, reposent sur des culots à décor géométrique. La nef portait un écusson avec les armoiries des Seyssel : gironné d'or et d'azur de 8 pièces. Au dehors, reste d'une litre seigneuriale.



Mobilier :
  • autel en pierre dans la chapelle de Seyssel
  • autel en bois (18ème)
  • deux pierres tombales, l'une d'Anthelme Melchior de Seyssel de Beauretour décédé en 1791 et l'autre de Anne Joseph Frédéric de Seyssel Cressieu décédé en 1824
  • cloche de 74 kg donnant le La qui fut baptisée en 1933 par monseigneur Tournier.

Les croix et statues

Il existe deux croix sur le territoire de la commune. L'une en bordure de la 504 au carrefour de la route conduisant à l'abbaye et l'autre en pierre à Cressieu, au carrefour de la route conduisant à Chazey par Montchoisi.

Le monument de la Vierge : Ce monument s'élève au milieu du côteau qui sépare Bons de Cressieu et qui domine le village. Il a été édifié par Ida Pochet et bénit le 1er novembre 1879. Elle a été rénovée il y a quelques années par Rémi de Lorenzi.



Les édifices civils publics


Le monument aux morts 

decouvrir-patimoine-bati - chazey-bonsStatue en pierre d'un soldat montrant le front sur un socle où sont inscrits les noms des victimes des deux guerres mondiales.

Il s'agit de l'un des premiers de France : l'acquisition du terrain destiné à ce monument a été réalisée en 1920,  la décision du Président de la République approuvant la délibération du conseil décidant d'ériger un monument aux morts date de 1922

Le sculpteur est E.DESCOTES des Abrets (Isère)
dessin d'époque : cliquez-ici

Notre monument aux morts est mis à l'honneur sur le site du Ministère des Anciens Combattants www.cheminsdememoire.gouv.fr



Le monument de la brigade de haute montagne

decouvrir-patimoine-bati - chazey-bonsLe 28 février 1940, en bordure de la RD 504 dans la prairie voisine du monument actuel, le futur général Béthouard présente au général Gamelin les six bataillons de chasseurs alpins qu'il venait de rassembler dans la région et qui constituaient la brigade de Haute Montagne. Cette brigade fut le premier noyau du Corps Expéditionnaire Français de Scandinavie qui combattit en Norvège et s'illustra à la prise de Narvik. Ce monument est élevé à la gloire de la B.H.M.
La proue du navire est un hommage symbolique au courage des marins qui les transportèrent et protégèrent leurs convois. L'étoile que forme le socle est l'insigne des Eclaireurs Skieurs.
Ce monument est l'oeuvre de Rémy de Lorenzi, sculpteur à Chazey-Bons.

Pour en savoir plus sur la bataille de Narvik : cliquez-ici

Les fours banaux

Four de Bons :
Construit en 1897 (architecte A. Chaboux) ce four n'est plus utilisé il a été vendu et sert de remise.

Four de l'abbaye :

Four de Cressieu :
reconstruit en 1864

Four de Rothonod :
decouvrir-patimoine-bati - chazey-bons
Reconstruit en 1874 par G. Rameau, entrepreneur de Chazey.

Four de Penaye

Les Lavoirs

Le lavoir est un bassin public qui servait autrefois à laver le linge. Ils ont été abandonnés au milieu du 20ème siècle à cause de l'invention de la machine à laver.
Le lavoir de Bons a été détruit et comblé. Il ne reste plus que celui de Chazey, celui de Cressieu et celui de Rothonod (ruines).


lavoir Chazey

Lavoir de Chazey

                                                   

___________________   




   Lavoir de Cressieu             
decouvrir-patimoine-bati - chazey-bons

Lavoir de Rothonod (ruines)



La mairie

Elle a tout d'abord été située à la place de l'école maternelle qui était alors une mairie-école. Le bâtiment date de 1890. Puis elle a été transférée à 'étage d'une maison dans laquelle se trouvait la Poste, à gauche sur la route de Belley à Bons et juste avant le monument aux morts. Enfin il y a quelques années il a été décidé que l'ancienne gare de Bons serait détruite pour accueillir la nouvelle et actuelle mairie.

ancienne gare (façade avant)
ancienne gare (côté quai) mairie actuelle
 decouvrir-patimoine-bati - chazey-bons  decouvrir-patimoine-bati - chazey-bons                decouvrir-patimoine-bati - chazey-bons                       

La salle des fêtes

La salle des fêtes a été construite en 1951 par les habitants de la commune.Puis elle fut agrandie par l'ajout, à la gauche du bâtiment, de l'actuelle "petite salle".

decouvrir-patimoine-bati - chazey-bons decouvrir-patimoine-bati - chazey-bons decouvrir-patimoine-bati - chazey-bons
decouvrir-patimoine-bati - chazey-bons decouvrir-patimoine-bati - chazey-bons decouvrir-patimoine-bati - chazey-bons
decouvrir-patimoine-bati - chazey-bons



Les édifices civils privés


L'abbaye de Bons

decouvrir-patimoine-bati - chazey-bons

L'abbaye des religieuses cistercienne de Bons fut fondée vers 1155 par Marguerite de Savoie, fille du comte Amédée II. La communauté des Dames de l'abbaye royale de Notre-Dame de Bons était composée uniquement de filles appartenant à la noblesse qui toutes apporaient une dot en prenant l'habit de cistercienne.

Son histoire est très mal connue pour toute la période médiévale. Au XVIIème siècle, le monastère entra en pleine décadence du point de vue religieux et s'attira les vives critiques de l'évêque de Belley, Pierre Camus. En 1635, son successeur Mgr Jean de Passelaigue excommunie les religieuses et fait intervenir le cardinal de Richelieu pour obtenir la clôture du monastère de Bons.

Depuis cette date, l'abbaye de Bons ne fut sans doute plus transformée ; la nationalisation et la vente des bâtiments et de l'église sous la révolution entrainèrent leur disparition progressive.
Les restes des bâtiments sont des propriétés privées, les principaux éléments subsistants sont les vestiges de l'église et le logis abbatial.


L'église abbatiale de Bons : 

Cette église qui remontait vraissemblablement à la fin du XIIème ou au XIIIème siècle, a totalement disparu, excepté un pan de mur ouest, ou l'on voit encore des chapiteaux sans décors supporter les départs des croisées d'ogives et des arcs doubleaux ornés de simples cavets. Ces chapiteaux sont supportés eux-mêmes par des colonnettes reposant sur des culots côniques à deux mètres environ du sol. Du côté ouest, on note les traces de très hauts contreforts qui ont presque été entièrement arrachés.
Une porte en plein cintre, murée, permet de repérer le niveau du sol primitif de la nef maintenant occupé par un jardin.
Avec les éléments restants, on peut reconstituer trois travées de l'église, dont chacune mesurait environ 6 mètres de longueur pour une largeur de nef de 7,40m. Le mur mesure de 80 à 82 cm d'épaisseur.
A l'est de l'église, un verger de forme carrée pourrait occuper la place de l'ancien cloître.


Mobilier : linteau armorié. Cette pierre, cassée en deux morceaux, est déposée dans la cour du moulin, près de l'église. Il porte l'inscription en lettres gothiques : "R.D. LOYSE DE VILLETTE". Les mots "louise" et "de" sont séparés par un écusson portant :  de...à un chevron de...chargé d'un croissant de... et accompagné de trois lions de... de...deux en chef et un en pointe (fin 16ème)
Le logis abbatial : A l'est de l'église et du cloître (?), subsiste une maison du XVIème siècle qui passe pour être le logis abbatial. Elle se remarque surtout par des fenêtres à meneaux dont les piédroits sont richements sculptés et par un linteau de porte avec l'inscription : "R.D. HUGUETA D'EXCRIWYEU" decouvrir-patimoine-bati - chazey-bonsLa famille d'Escrivieux a fourni plusieurs religieuses à Bons.

La partie sud de cette maison possède des murs remontant à l'abbaye.(porte ouest, etc...)




La Louvatière

decouvrir-patimoine-bati - chazey-bonsdecouvrir-patimoine-bati - chazey-bons
Histoire et description : L'ensemble des bâtiments d'époques différentes s'inscrivent dans un rectangle d'environ 60 mètres de côté. Les parties les plus anciennes semblent être le logis en équerre et les bâtiments situés de part et d'autre du portail d'entrée (XVII-XVIIIème siècle). Celui du nord-est comporte une cave voûtée.
Dans le bois, au nord des bâtiments, en direction du canal, on voit une sorte d'enclos entouré de murs très épais, qui passe pour être le cimetière des abbesses de Bons mais dont on ignore la destination originelle.

Mobilier : Pierre tombale d'Hélène Falcoz de la Blache. Cette pierre est dressée contre le mur du bâtiment nord-est. On y voit en haut deux écussons accolés ovales : "à dextre, de....au fauconde ...(Falcoz) et à senestre, de...àtrois chevrons de...". En dessous, l'inscription se lit : "CY GIST REVERENDE/ DAME HELENE DE / FALCOZ DE LA / BLACHE ABBESSE / DE BONS DECEDEE / LE 15 DE JUILLET 1752

Pierre tombale d'abbesse. Cette autre pierre sert de marche près des bâtiments sud-est. Elle ne porte pas de date mais semble être du XVIIIème siècle : "CY GIST ..../DAME CNE D ..../ DE SALLE ... / ABESSE ...."



Le "temple" de la Bâtie

decouvrir-patimoine-bati - chazey-bons
Le fief de La Bâtie existait déjà au XIVème siècle ; Pierre de
Rossillon en était le seigneur en 1330. Au XVIème, il passa aux longecombe, Mornieu et Livron, puis, au XVIIème, aux Leacz et aux Bourgeois qui, le 19 août 1679, le vendirent aux Visitandines de Belley qui le conservèrent jusqu'à la Révolution.
Le logis et la tour que l'on appelle parfois le "Temple" et qui pourrait être d'origine templière, appartient maintenant à la famille Bouvet.
L'ensemble se trouve sur la limite qui sépare Belley de Chazey-Bons. La Tour carrée et la ferme font partie de Chazey, tandis que le logis et le colombier appartiennent à Belley.
La Tour carrée est un bel exemple d'architecture militaire. Elle mesure environ 11 mètres de côté et ses murs, à la base, ont 1,70 mètres d'épaisseur. La salle du rez de chaussée est voûtée sur croisée d'ogives (XIIIème siècle ?). Elle sert maintenant de cellier. On ne peut plus accéder aux étages supérieurs sans échelle. Cette tour a été découronnée à la Révolution, puis couverte d'une toiture à un seul pan tourné vers l'est, et maintenant d'une toiture à quatre pans.
Le colombier, situé au sud-ouest des bâtiments est de forme cylindrique avec une toiture cônique de tuiles plates et trous de boulins. (Elle est actuellement en cours de réfection).
Inventaire 24 mai 1973. Classement en totalité de la partie subsistante de l'ancien donjon du temple de la, Bâtie (commune de Chazey-Bons).



La Peyssonnière

decouvrir-patimoine-bati - chazey-bons
Maison située au hameau de Chazey, près de la chapelle, c'est actuellement la maison Pécout. Elle doit sans doute son nom à la famille Peysson qui l'aurait fait construire au XVIIème siècle. Cette maison comprend une travée centrale assez étroite entre deux grandes ailes. L'ensemble est couvert de tuiles plates. La porte principale, sur la façade sud-ouest, dans la travée centrale, est remarquable par son fronton brisé, supporté par des pilastres ioniques typiques de l'architecture du XVIIème siècle. Ecusson martelé sur la porte.








La maison Brillat

decouvrir-patimoine-bati - chazey-bons

Située au hameau de Cressieu. Elle est formée d'un corps de logis principal de deux étages percés de fenêtres à meneaux et de vastes communs. Sur le milieu de la façade est, l'étage de combles comprend une lucarne interrompant l'avant-toit. Toiture de tuiles plates. Murs pignons au nord et au sud couverts de lauzes, avec épis de faîtage. Cette maison semble remonter aux XVème ou XVIème siècles (probablement vers 1558). Les communs, servant de bâtiments de ferme sont couverts de la même manière que le logis, mais ne comportent qu'un étage. Une partie est enclose dans une cour où l'on entre par un portail en tuiles plates. Porte de grange en anse de panier (XVIème). Cette maison appartient à la famille de Seyssel.





La maison Moulin

A Rothonod. Elle date de 1647 et comprend une terrasse, une montée d'escalier en pierre et des fenêtres à meneaux. A l'intérieur, salle voutée avec fragments de peintures murales. Ce serait la maison d'un ancien notaire royal ; on montre encore, près de la porte, un bloc de pierre dans lequel sont taillées des marches et qui servait à ce notaire pour enfourcher sa monture.


Le château de Cressieu

decouvrir-patimoine-bati - chazey-bons
La seigneurie de Cressieu qui semble avoir appartenu à l'origine aux comtes de Savoie, passa dès le XIVème siècle à la famille de Seyssel, puis en sortit en 1383 à l'occasion d'un mariage, pour faire retour à cette maison vers 1650, à qui elle appartient encore (branche de Seyssel-Cressieu).
Il n'en reste que des ruines depuis la Révolution, mais on peut encore reconnaître le plan du corps principal qui se présentait sous la forme d'une construction rectangulaire massive, percée de fenêtres à meneaux, et cantonnée de tours d'angles circulaires. On peut aussi en voir un plan schématique sur l'ancien cadastre.

La maison Lapierre

decouvrir-patimoine-bati - chazey-bons
Actuelle maison Guérin, elle est située à Rothonod. C'est dans cette maison que séjourna l'écrivain Daniel-Rops pendant la seconde guerre mondiale. Le logis principal à un étage, dans un petit parc, présente une façade symétrique du XVIIIème siècle, mais elle habille des éléments plus anciens : communs, pigeonnier.



La maison Ramel

Sur la route de Cressieu à Bons, non loin du manoir Brillat Grange avec grande toiture de tuiles plates. Portail en plein cintre avec piedroits à impostes, datés de 1784.


La maison Margueron

Sur la route de Bons à Belley, à la sortie du Bourg, à droite. Ecusson (un chevron), avec crosse abbatiale. Cette maison devait sans doute dépendre de l'abbaye de Bons, à moins que cette pierre armorié ne soit un remploi.

Autres bâtiments

Les moulins

Au moyen âge la plupart des moulins sont d'origine seigneuriale ou dépendent de monastères. En effet, il faut disposer juridiquement du cours d'eau et être capable financièrement de le construire et de l'entretenir.
On sait qu'il existait vers le 17ème siècle plusieurs moulins sur la paroisse de Bons-Cressieu : Le moulin de l'abbaye, le moulin de la Tour mais aussi  le moulin de Farabout et le moulin Sous-Balme. Le moulin de la Tour existait déjà en 1382 : c'était le moulin banal de la châtellenie. Il appartenait à messire Antoine de la Tour de Vinay.

Mairie de Chazey-Bons . 01300 Chazey-Bons . Tél.: 04 79 81 70 18 . Fax : 04 70 81 73 64
Réalisation : B2F Concept
loading